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La PPL Boyer-Préel concernant la biologie médicale a été étudiée le 26 janvier à l'Assemblée Nationale.  Nous avons été présents lors des débats avec le gouvernement qui ont été difficiles. Concernant les dispositions que nous défendions après accord commun avec tous les syndicats (FNSIP, SJBM et syndicats seniors), voici ce qui a été adopté à l’Assemblée Nationale et qui doit donc encore être validé par le Sénat pour être applicable : - ouvrir la discussion via un décret sur le statut d'ultraminoritaire en supprimant l'alinéa 22 de l'article 6 qui empêchait l’application au laboratoire créés avant la promulgation de la loi :  REFUSE : extrait des débats : "Ces amendements reviennent à supprimer toute disposition transitoire avant le passage à l’obligation pour un laboratoire d’avoir plus de la moitié de son capital détenu par des biologistes exerçant en son sein. J’ai le sentiment que de telles modifications déstabiliseraient de nombreux laboratoires, notamment ceux-ci qui sont structurés en réseaux régionaux. De plus les associés de certains laboratoires qui ne détiennent que des petites parts devraient racheter en un temps record d’autres parts, sans avoir forcément les moyens de le faire." - encadrer le recrutement HU : on ajoute "médicale" après le mot biologie (il faudra justifier de 3 ans d'exercice dans un laboratoire de biologie médicale) : ADOPTE De plus nous avons renforcé le rôle de la commission nationale de biologie médicale (CNBM) avec l'ajout du mot "favorable" ou "conforme" après le mot avis => pour éviter les décisions unilatérales du CNU (légitimes pour le côté universitaire mais pas hospitalier) :  REFUSE : extrait des débats : "La commission donne un avis consultatif, qui peut être favorable ou défavorable. Il appartient au ministre de conserver sa liberté de décision car il peut aussi se déterminer en tenant compte d’éléments supplémentaires." - rectifier la délégation du "pré-analytique" (centri, aliquotage..) au "prélèvement" pour les infirmières qui sera effectué non pas "en tout lieu" mais dans des lieux où exercent les professionnels habilités (comme les infirmières par exemple) ADOPTE - tout en garantissant leur indépendance en interdisant les investissements croisés "direct et indirects" avec les sociétés réalisant des prélèvements (un laboratoire financier qui supprime ses sites de prélèvement pour acheter des cabinets d'infirmières qui n'exercent donc plus en libéral) ADOPTE Ce texte reprend d'autres dispositions de juillet 2011 : - ratification de l'Ordonnance : ADOPTE (passe de texte réglementaire à loi) - interdiction des ristournes (actuellement ré-introduites dans le PLFSS cet hiver) mais malheureusement pas toutes : ADOPTE - utilisation des SPFPL comme outils par les biologistes médicaux exerçants (permet d'organiser les regroupements et la transmission des parts aux jeunes) : ADOPTE - appel à un décret sur les modalités de remplacement des biologistes médicaux : ADOPTE - suppression de l'alinea 5.1 de la loi MURCEF de 2001 (capital majoritaire aux biologistes médicaux) mais non rétroactif (les financiers déjà installés restent là) : insuffisant mais freinera un peu l'industrialisation : ADOPTE - accréditation à 80% avec deadline repoussées à 2014-2018 : ADOPTE - dérogation pour les EFS pour exercice sur plus de 3 TS limitrophes : ADOPTE - exclusion des anapat de la biologie médicale : ADOPTE - interdiction d'exercice en biologie humaine pour les vétérinaires mais ont le droit de faire le DES de biologie médicale humaine : ADOPTE - mesure prudentielles etc. ADOPTE Nous sommes mobilisés à fond, l'actualité est brûlante !! Nous continuons de défendre nos positions !    
  La PPL Boyer concernant la biologie médicale sera votée le 26 janvier à l'Assemblée nationale. Cette PPL reprend exactement les termes du texte issu de la Commission miste paritaire du 13 juillet 2011 pour lequel vous vous étiez déjà fortement mobilisés.Ce texte avait été supprimé par le Conseil Constitutionnel le 4 août. Mercredi dernier, nous avons été audités avec l'ensemble des présidents des syndicats de biologie médicale par le Député Préel (co-signataire de la PPL) le matin puis en fin d'après midi par le Député Lemorton. Au cours de ces auditions, nous avons clairement et fortement exprimé nos positions  vis à vis de ce texte : nous ne pouvons pas accepter cette PPL sans apporter des modifications ! Et le message est clairement passé. Au final, le travail effectué au cours des derniers mois a porté ses fruits : après de longues négociations, nous avons trouvé un accord commun alors que jusque là les syndicats seniors n'avait accepté aucune modifications de cette PPL imparfaite : - ouvrir la discussion via un décret sur le statut d'ultraminoritaire en supprimant l'alinéa 22 de l'article 6 qui empêchait l’application au laboratoire créés avant la promulgation de la loi (on sait que peu de laboratoires se créent aujourd’hui) - encadrer le recrutement HU : on ajoute "médicale" après le mot biologie (il faudra justifier de 3 ans d'exercice dans un laboratoire de biologie médicale) ; de plus nous avons renforcé le rôle de la commission nationale de biologie médicale (CNBM) avec l'ajout du mot "favorable" après le mot avis => fini les décisions unilatérales du CNU (légitimes pour le côté universitaire mais pas hospitalier) - rectifier la délégation du "pré-analytique" (centri, aliquotage..) au "prélèvement" pour les infirmières qui sera effectué non pas "en tout lieu" mais dans des lieux où exercent les professionnels habilités (comme les infirmières par exemple) - tout en garantissant leur indépendance en interdisant les investissements croisés "direct et indirects" avec les sociétés réalisant des prélèvements (un laboratoire financier qui supprime ses sites de prélèvement pour acheter des cabinets d'infirmières qui n'exercent donc plus en libéral) Ce texte reprend d'autres dispositions de juillet 2011 : - ratification de l'Ordonnance - interdiction des ristournes (actuellement ré-introduites dans le PLFSS cet hiver) mais malheureusement pas toutes  - utilisation des SPFPL comme outils par les biologistes médicaux exerçants (permet d'organiser les regroupements et la transmission des parts aux jeunes) - appel à un décret sur les modalités de remplacement des biologistes médicaux - suppression de l'alinea 5.1 de la loi MURCEF de 2001 (capital majoritaire au biologistes médicaux) mais non rétroactif (les financiers déjà installés restent là) : insuffisant mais freinera un peu l'industrialisation - accréditation à 80% avec deadline repoussées à 2014-2018 - dérogation pour les EFS pour exercice sur plus de 3 TS limitrophes - exclusion des anatomopathologistes de la biologie médicale - interdiction d'exercice en biologie humaine pour les vétérinaires  - mesures prudentielles etc. Vos représentants dans chaque ville sont mobilisés au maximum en cette fin de janvier, nous prenons contact avec les parlementaires afin de défendre l’intérêt de nos patients  Ã  accéder Ã  une biologie de qualité (analytique, médicale, déontologique, indépendante). Suivez l'actualité et soutenez-lez !!
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Edito de janvier-février 2012

31-01-2012
| Guilaine Boursier
  Tout d’abord laissez nous vous présenter tous nos vœux de réussite et de bonheur pour cette nouvelle année 2012. Nouvelle année qui s’annonce riche en évènements pour notre fédération. Dans un contexte général difficile et incertain, la défense de nos métiers prend une importance toute particulière. En effet, devant le double impératif de proposer aux marchés des solutio...
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Mar

31

Jan

2012

Edito de janvier-février 2012 PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par Guilaine Boursier   
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Tout d’abord laissez nous vous présenter tous nos vœux de réussite et de bonheur pour cette nouvelle année 2012. Nouvelle année qui s’annonce riche en évènements pour notre fédération.

Dans un contexte général difficile et incertain, la défense de nos métiers prend une importance toute particulière. En effet, devant le double impératif de proposer aux marchés des solutions rapides et de pouvoir préparer les échéances électorales, les responsables politiques font des propositions et de nombreuses solutions sont évoquées pour combler ce que tout le monde appelle « le trou de la sécu ».

Aussi, nous syndicats, devons être vigilants et savoir fixer la ligne à ne pas franchir. Il faut, avec persévérance savoir rappeler qu’un euro investit dans la santé des français n’est pas forcément un euro perdu comme on nous le présente trop souvent. On chiffre très souvent ce que coûte la santé : les déficits hospitaliers, les dépenses médicamenteuses etc… On ne parle jamais de ce que le performant système de santé français apporte au pays en terme de coût évité (qu’est ce qui coûte le moins cher : la pénicilline ou une amputation ?) ou de productivité (une des meilleures au monde).

Bien sûr, il faut dépenser moins et sûrement mieux. Chaque euro investit doit l’être correctement. Mais les coupes budgétaires, avec ce qu’elles ont d’arbitraires, doivent être surveillées de prêt. Nous n’y manquerons pas.

C’est ce que nous faisons en luttant, cette année encore, contre l’industrialisation à outrance de la biologie médicale française, qui fait miroiter des substantielles économies, mais qui en réalité propose des coûts induits énormes et éloigne le biologiste médical du clinicien et du patient. A ce propos, la biologie médicale fait encore l’objet d’une proposition de loi en étude par les parlementaires actuellement et que nous suivons méticuleusement.

La valorisation de la formation des biologistes médicaux est aussi notre objectif notamment en y intégrant une formation à l’assurance qualité.

Quant à la pharmacie hospitalière, la FNSIP n’aura de cesse cette année, de rappeler ce qu’un praticien formé 4 ans, ancien interne des hôpitaux peut apporter comme efficience au système de santé. Nous faisons, cette année encore, le vœu d’une reconnaissance de cette évidence. Beaucoup de signes nous font espérer que cette vision a enfin été entendue par le gouvernement. Les deux drames du Médiator et des prothèses PIP ont été malheureusement là pour montrer à quel point la sécurité du circuit est encore à améliorer. Et pour ça il nous faut des professionnels les mieux formés possible.

La recherche enfin, doit être l’objet de toute notre attention. C’est notre richesse de demain. C’est aujourd’hui qu’il faut investir massivement pour redonner à notre pays la place qui est la sienne : un pays leader en termes d’industrie et d’innovation. A nous, aussi, à notre échelle de lutter pour ça : plus d’années-recherche, des aménagements d’emplois du temps, des possibilités de mobilités accrues, plus de postes hospitalo-universitaires. A nous aussi de monter qu’un interne et sa formation clinique avancée peut apporter à l’industrie pharmaceutique et à la recherche française une spécificité et un atout unique. Chaque pierre construit la recherche du futur !

Voilà, dans le contexte actuel cet édito parle beaucoup de coût, mais c’est pour rappeler que nous avons de nombreux atouts à faire valoir, y compris sur ce terrain. Cette année démontrera une fois de plus, que l’internat, c’est formidable !

Bonne année à tous

 

Mar

31

Jan

2012

PPL Boyer-Préel : Encore une étape à l'Assemblée Nationale PDF Imprimer Envoyer
L'internat - Actualités
Écrit par Guilaine   
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clock

La PPL Boyer-Préel concernant la biologie médicale a été étudiée le 26 janvier à l'Assemblée Nationale. 

Nous avons été présents lors des débats avec le gouvernement qui ont été difficiles.

Concernant les dispositions que nous défendions après accord commun avec tous les syndicats (FNSIP, SJBM et syndicats seniors), voici ce qui a été adopté à l’Assemblée Nationale et qui doit donc encore être validé par le Sénat pour être applicable :

- ouvrir la discussion via un décret sur le statut d'ultraminoritaire en supprimant l'alinéa 22 de l'article 6 qui empêchait l’application au laboratoire créés avant la promulgation de la loi : 

REFUSE : extrait des débats : "Ces amendements reviennent à supprimer toute disposition transitoire avant le passage à l’obligation pour un laboratoire d’avoir plus de la moitié de son capital détenu par des biologistes exerçant en son sein. J’ai le sentiment que de telles modifications déstabiliseraient de nombreux laboratoires, notamment ceux-ci qui sont structurés en réseaux régionaux. De plus les associés de certains laboratoires qui ne détiennent que des petites parts devraient racheter en un temps record d’autres parts, sans avoir forcément les moyens de le faire."

- encadrer le recrutement HU : on ajoute "médicale" après le mot biologie (il faudra justifier de 3 ans d'exercice dans un laboratoire de biologie médicale) : ADOPTE

De plus nous avons renforcé le rôle de la commission nationale de biologie médicale (CNBM) avec l'ajout du mot "favorable" ou "conforme" après le mot avis => pour éviter les décisions unilatérales du CNU (légitimes pour le côté universitaire mais pas hospitalier) : 

REFUSE : extrait des débats : "La commission donne un avis consultatif, qui peut être favorable ou défavorable. Il appartient au ministre de conserver sa liberté de décision car il peut aussi se déterminer en tenant compte d’éléments supplémentaires."

- rectifier la délégation du "pré-analytique" (centri, aliquotage..) au "prélèvement" pour les infirmières qui sera effectué non pas "en tout lieu" mais dans des lieux où exercent les professionnels habilités (comme les infirmières par exemple) ADOPTE

- tout en garantissant leur indépendance en interdisant les investissements croisés "direct et indirects" avec les sociétés réalisant des prélèvements (un laboratoire financier qui supprime ses sites de prélèvement pour acheter des cabinets d'infirmières qui n'exercent donc plus en libéral) ADOPTE

Ce texte reprend d'autres dispositions de juillet 2011 :

- ratification de l'Ordonnance : ADOPTE (passe de texte réglementaire à loi)

- interdiction des ristournes (actuellement ré-introduites dans le PLFSS cet hiver) mais malheureusement pas toutes : ADOPTE

- utilisation des SPFPL comme outils par les biologistes médicaux exerçants (permet d'organiser les regroupements et la transmission des parts aux jeunes) : ADOPTE

- appel à un décret sur les modalités de remplacement des biologistes médicaux : ADOPTE

- suppression de l'alinea 5.1 de la loi MURCEF de 2001 (capital majoritaire aux biologistes médicaux) mais non rétroactif (les financiers déjà installés restent là) : insuffisant mais freinera un peu l'industrialisation : ADOPTE

- accréditation à 80% avec deadline repoussées à 2014-2018 : ADOPTE

- dérogation pour les EFS pour exercice sur plus de 3 TS limitrophes : ADOPTE

- exclusion des anapat de la biologie médicale : ADOPTE

- interdiction d'exercice en biologie humaine pour les vétérinaires mais ont le droit de faire le DES de biologie médicale humaine : ADOPTE

- mesure prudentielles etc. ADOPTE

Nous sommes mobilisés à fond, l'actualité est brûlante !! Nous continuons de défendre nos positions !

 

 

 

Lun

16

Jan

2012

Nouveau scrutin, nouvelle montée au créneau de la FNSIP PDF Imprimer Envoyer
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L'internat - Actualités
Écrit par Guilaine Boursier   
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parlementLa PPL Boyer concernant la biologie médicale sera votée le 26 janvier à l'Assemblée nationale.

Cette PPL reprend exactement les termes du texte issu de la Commission miste paritaire du 13 juillet 2011 pour lequel vous vous étiez déjà fortement mobilisés.Ce texte avait été supprimé par le Conseil Constitutionnel le 4 août.
Mercredi dernier, nous avons été audités avec l'ensemble des présidents des syndicats de biologie médicale par le Député Préel (co-signataire de la PPL) le matin puis en fin d'après midi par le Député Lemorton. Au cours de ces auditions, nous avons clairement et fortement exprimé nos positions  vis à vis de ce texte : nous ne pouvons pas accepter cette PPL sans apporter des modifications !
Et le message est clairement passé. Au final, le travail effectué au cours des derniers mois a porté ses fruits : après de longues négociations, nous avons trouvé un accord commun alors que jusque là les syndicats seniors n'avait accepté aucune modifications de cette PPL imparfaite :

- ouvrir la discussion via un décret sur le statut d'ultraminoritaire en supprimant l'alinéa 22 de l'article 6 qui empêchait l’application au laboratoire créés avant la promulgation de la loi (on sait que peu de laboratoires se créent aujourd’hui)
- encadrer le recrutement HU : on ajoute "médicale" après le mot biologie (il faudra justifier de 3 ans d'exercice dans un laboratoire de biologie médicale) ; de plus nous avons renforcé le rôle de la commission nationale de biologie médicale (CNBM) avec l'ajout du mot "favorable" après le mot avis => fini les décisions unilatérales du CNU (légitimes pour le côté universitaire mais pas hospitalier)

- rectifier la délégation du "pré-analytique" (centri, aliquotage..) au "prélèvement" pour les infirmières qui sera effectué non pas "en tout lieu" mais dans des lieux où exercent les professionnels habilités (comme les infirmières par exemple)

- tout en garantissant leur indépendance en interdisant les investissements croisés "direct et indirects" avec les sociétés réalisant des prélèvements (un laboratoire financier qui supprime ses sites de prélèvement pour acheter des cabinets d'infirmières qui n'exercent donc plus en libéral)

Ce texte reprend d'autres dispositions de juillet 2011 :
- ratification de l'Ordonnance
- interdiction des ristournes (actuellement ré-introduites dans le PLFSS cet hiver) mais malheureusement pas toutes 
- utilisation des SPFPL comme outils par les biologistes médicaux exerçants (permet d'organiser les regroupements et la transmission des parts aux jeunes)
- appel à un décret sur les modalités de remplacement des biologistes médicaux
- suppression de l'alinea 5.1 de la loi MURCEF de 2001 (capital majoritaire au biologistes médicaux) mais non rétroactif (les financiers déjà installés restent là) : insuffisant mais freinera un peu l'industrialisation
- accréditation à 80% avec deadline repoussées à 2014-2018
- dérogation pour les EFS pour exercice sur plus de 3 TS limitrophes
- exclusion des anatomopathologistes de la biologie médicale
- interdiction d'exercice en biologie humaine pour les vétérinaires 
- mesures prudentielles etc.
Vos représentants dans chaque ville sont mobilisés au maximum en cette fin de janvier, nous prenons contact avec les parlementaires afin de défendre l’intérêt de nos patients  Ã  accéder Ã  une biologie de qualité (analytique, médicale, déontologique, indépendante). Suivez l'actualité et soutenez-lez !!
 

Ven

23

Déc

2011

PPL Boyer PDF Imprimer Envoyer
L'internat - Actualités
Écrit par Guillaume Sujol   
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parlement senatLe 22 novembre 2011, Valérie Boyer et plusieurs ont déposé une proposition de loi portant réforme de la biologie médicale. Le texte reprend les articles de la proposition de loi Fourcade qui avaient été refusés par le Conseil constitutionel en août dernier.

http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reforme_biologie_medicale.asp

Ce texte sera examiné par l'Assemblé nationale le 26 janvier prochain.

La FNSIP se mobilise et porte toute son attention sur le vote de ce texte, l'avenir de la profession en dépend. La FNSIP réaffirme ainsi clairement ses positions.

icon Quel avenir pour les jeunes professionnels de santé en biologie médicale ?

La réforme de la biologie médicale du 13 janvier 2010, après de nombreuses tentatives de modifications  est à nouveau en discussion aujourd’hui. Voici nos propositions en faveur d’une biologie médicale de qualité au service du patient :

  • - Maintien de l’interdiction des ristournes sur les actes médicaux de biologie,
  • - Détention du capital des laboratoires privés de biologie médicale (LBM) par les biologistes médicaux exerçants dans la structure, et non par des structures financières ; ceci pour le respect de l’indépendance des professionnels de santé,
  • - Nomination uniquement des titulaires du DES de biologie médicale dans les hôpitaux à l’image de ce qui se fait dans les autres professions de santé,
  • - Mise en place de dispositifs facilitant la transmission des laboratoires aux jeunes biologistes médicaux et garantissant la pérennisation de la profession,
  • - Protection de l’indépendance des infirmières diplômées d’état en interdisant toutes participations croisées directes et indirectes entre leurs cabinets et les laboratoires de biologie médicale,
  • - Garantie de la qualité des analyses en harmonisant les normes d’accréditation en ville, à l’hôpital et dans les cabinets d’infirmières,
  • - Assouplissement de la norme d’accréditation ISO 15189 dont le coût en temps et en argent est disproportionné en regard du service rendu au patient,
  • - Permettre la réalisation et la cotation des consultations médicales dans les spécialités où le biologiste médical est considéré comme le médecin expert.

Alors que nous assistons en France à la disparition des laboratoires de proximité où la qualité primait sur le profit, toute la jeune génération de biologistes médicaux se mobilise en faveur de la pérennisation de la profession et d’une biologie éthique exercée par des biologistes médicaux de formation. Il faut rappeler que les examens de biologie médicale participent à 70 % des prises de décision médicales immédiates de nos confrères cliniciens pour seulement 2,5% des dépenses de santé (source DRESS, 2011). Afin de replacer le patient au cœur de notre discipline médicale, nous devrons faire triompher nos idées face à la pression conjuguée de nombreux lobbies financiers.

 

Ven

23

Déc

2011

Edito de décembre 2011 PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par Sylvain Millet   
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Une année 2011 qui fut éprouvante

Ce dernier numéro clôture une année 2011 riche en actions concernant toutes les ­filières de l'internat en pharmacie. L'actualité fut dense et nous avons fait face à de nombreux bouleversements pour défendre l'exercice de notre future profession.

La qualifi­cation du DES de pharmacie est plus que jamais l’objet d’un travail de fond mené depuis de longs mois. Ce dossier a connu cette année des avancées signi­ficatives puisqu'il est aujourd’hui en discussion avec le Ministère. Nous redoublons d'efforts pour valoriser notre spécialité. Cela permettrait une reconnaissance des compétences acquises lors de nos quatre années d'internat mais aussi d'augmenter les débouchés en fi­n de cursus.

Un "quizz pharma" a mis en exergue une méconnaissance de la part des internes des subtilités concernant leur DES. Un travail de synthèse et d'information est disponible sur le site de la FNSIP (L'Observance hors-série n°8). La fi­lière PIBM continue à prendre de l'essor ! Les internes intéressés par cette voie peuvent désormais se renseigner et anticiper leur parcours, grâce à un annuaire PIBM, disponible sur le site. Il permet le partage de votre expérience et celle de vos futurs collègues.

En biologie médicale, 2011 aura été synonyme de grève et manifestation qui a marqué les esprits par son dynamisme? L'ordonnance de janvier 2010 portant réforme de la biologie médicale de janvier fait toujours foi ! Un projet de loi est déposé à l'Assemblée nationale pour rati­fier cette ordonnance mais il reprend également des dispositions adoptées puis censurées en juillet dernier. Parallèlement, les ristournes supprimées par l'ordonnance ont malheureusement été réintroduites dans le PLFSS 2012. Nous travaillons avec l'ensemble de la profession à la défense de nos valeurs et ainsi de notre futur métier. Cependant, la privatisation et l'industrialisation de la biologie médicale est entérinée et pourrait s'accélérer.

Les internes IPR auront bientôt une place mieux dé­finie au sein de l'interface entre l'hôpital et le monde de la recherche grâce à la mise en place d'un encadrement de maquettes que nous souhaitons faire émerger au niveau national. En effet, les projets des internes IPR doivent être mûrement réfléchis et les maquettes préparées à l'avance a­fin de favoriser au maximum l'épanouissement des internes dans cette filière.

Nous avons noué de solides liens avec nos partenaires. Leurs offres envers les internes sont appréciées et nous les remercions de leur confi­ance renouvelée chaque année.
Auréolé par le succès de sa première version, la deuxième édition du Guide de l'interne en pharmacie distribué au congrès de Strasbourg est accessible à tous sur le site. Un guide de l'installation du jeune biologiste le suivra sous peu.

Nous rencontrons des interlocuteurs de différents ministères et de différentes administrations mais notre volonté d'avancer reste inébranlable quels que soient nos projets. Réunir tous les acteurs, les convaincre puis valider par voie législative est un long processus mais qui s'avère souvent fructueux.


Quelque soit l'aboutissement de toutes les actions que nous menons avec vous et vos représentants, nous devons continuer à défendre notre exercice futur et accompagner ses mutations.
Nous vous souhaitons d’excellentes fêtes de ­fin d'année et nous ne doutons pas que l’année qui s’annonce vous sera pro­fitable et enrichissante.

Sylvain Millet

Vice-président en charge de la communication pour la FNSIP
Sachons saisir la chance d'être interne aujourd'hui afin de bâtir au mieux la santé de demain.

 


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